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Quelques délibérations du passé...

La nature à 4 kilomètres

 de la ville...

9 mai 1859

Il est décidé de curer la Taude à une largeur de 4 mètres, et d’enlever tout ce qui est nuisible à l’écoulement de l’eau. Le curage aura lieu en Septembre.

 

5 février 1860

13 février 1860

21 février 1860

10 mai 1860

21 mai 1860  

Note :Les séances du conseil rencontrent manifestement des difficultés pour se tenir. Cela va durer 3 mois. Seuls trois membres sont présents : MM. Bergeot, Belouin et Lesage. Les autres conseillers : MM. Pelourdeau, Picard, Leroyer, Abafour, Beaumier, Blanchouin et Dubois sont absents. « bien qu’ils n’aient allégué aucune raison qui les empêche d’assister  à la séance »

La séance du 21 mai voit l’intervention du Juge de Paix mandaté par le sous préfet, « pour voir s’ils veulent retirer leur démission ou continuer d’assister aux séances, ces MM. ont promis à M. le Juge de Paix d’y assister. » la séance est reportée au 2 juin.

Le 2 juin, tout le monde sera présent et le budget sera adopté. Rien ne permet de savoir le motif du désaccord.

 

12 août 1860

Selon l’avis de M. le Préfet, exprimé par le Conseil Général, il est décidé d’acquérir un poteau indicateur, portant le nom de Souvigné-sur-sarthe, poteau qui sera placé à l’entrée du bourg, sur le bord de la route départementale n°5.

 

23 septembre 1860

Le conseil donne son accord à la tenue d’un marché de menues denrées à Miré, le mercredi de chaque semaine.

21 septembre 1860

Le Maire a exposé au conseil municipal qu’une station du Chemin de Fer de l’Ouest devait être établie aux Chopinières, commune de Précigné, et qu’elle serait bien plus avantageuse au bourg de Pincé (Sarthe) se trouvant à moitié de distance de la gare de Morannes à celle de Sablé. Considérant que les communes de Souvigné, Saint-Denis et Boire (sic) ne pourraient prendre le chemin de fer aux Chopinières, n’ayant ni chemin, ni bac pour passer la rivière de la Sarthe au lieu qu’à Pincé, il y a deux chemins vicinaux et un troisième projeté à y arriver ensuite un bac pour y passer, Souvigné et Saint-Denis ont d’ailleurs plusieurs petites usines qui désirent obtenir une station le plus près possible. Le conseil municipal est d’avis unanime de solliciter auprès de M. le Préfet d’exposer nos besoins à la Compagnie du Chemin de Fer de l’Ouest, d’autant plus que Souvigné est déjà privé de la ligne qui devait y passer.

5 octobre 1860

Le Maire explique au conseil qu’il est cité à comparaître devant M. le Juge de Paix de Sablé, pour représenter la commune à l’occasion de l’aliénation des excédents de chemins des parcelles n° 1 et 2, joignant M. de Lorière et la parcelle n° 6, joignant M. Simon.

8 novembre 1860

Le Maire a exposé au conseil le plan de rallongement de la maison d’école, pour servir de Mairie. Le conseil a donné son accord pour que ce rallongement ait lieu aussitôt que l’on aurait l’argent. Le maire a ensuite exposé la liste des indigents pour l’année 1861, admis à recevoir des médicaments gratuits.

2 décembre 1860

M. le Président a présenté au Conseil la copie des deux jugements rendus par le Juge de Paix de Sablé en date des 6 et 13 novembre, qui a condamné la commune de Souvigné à perdre la possession de deux parcelles de terrain appartenant à M. de Lorière et Simon. Le conseil n’admet pas cette position et accuse MM. de Lorière et Simon de s’être emparé des parcelles à l’époque où ils étaient Maires. La commune décide de remettre son affaire au Conseil d’Etat.

10 mai 1861

Le Maire explique au Conseil que la commune a été condamnée à payer les frais de procès de MM. de  Lorière et Simon, frais qui s’élèvent à 98,76 pour le premier et 91,13 pour le second.

19 septembre 1861

M. le Maire ayant exposé au conseil le plan de la ligne du Mans à Angers, relative aux emplacements de la gare et des stations projetées sur ladite ligne et particulièrement sur celle de Sablé et Pincé.

1°) La gare de Sablé se trouvant placée sur le bord de la route impériale n°159 de Tours à Rennes et entre la route départementale n°5 d’Alençon à  Angers, ne peut jamais se trouver mieux placée que dans cette position pour la commodité du public.

2°) Pour la station de Pincé, le conseil a trouvé la position de la Thuaudière beaucoup plus avantageuse pour notre pays que celle des Chopinières, vu que Souvigné et Saint-Brice pourraient prendre la direction de Pincé par nos chemins vicinaux n° 1 et 2 et s’y rendre ensuite prendre le convoi pour Angers

Le conseil demande à l’unanimité que les stations restent placées suivant le plan.

10 mai 1862

M. le Maire demande que la vendition des bouillons (?) ramassés chaque semaine par le cantonnier, soient mis en vente deux fois par an.

Note : que sont ces bouillons ?

12 juin 1862

Le conseil prend un arrêté interdisant de laisser paître les animaux, gros et menu bétail sur les chemins publics ou divaguer sur les rues et places du bourg. Le cantonnier communal, à défaut de garde champêtre, est chargé de se saisir et de mettre en fourrière tous les animaux qu’il rencontre paissant ou errant sur la voie publique.

5 juin 1862

Le conseil donne son accord à la création d’une foire qui se tiendrait chaque année le 28 septembre, veille de la Saint-Michel à Bierné