
|
Bienvenue à Souvigné-sur-Sarthe | Municipalité | Patrimoine | Démographie | Ecole | Associations | Economie | Histoire (s) | Répertoire | La vie communale en photos |
|
S |
|
U |
|
R |
|
A |
|
R |
|
T |
|
H |
|
E |
|
7 |
|
0 |
|
0 |
|
3 |
|
2 |
|
S |
|
S |
|
O |
|
U |
|
V |
|
I |
|
G |
|
N |
|
E |
|
Quelques délibérations du passé... |
|
La nature à 4 kilomètres de la ville... |

|
19 février 1888 Le Maire donne lecture d’une délibération du conseil de la Fabrique : « l’an 1888, le 19 février, en vertu d’une autorisation de Monseigneur l’evêque du Mans en date du 14 courant, après invitation faite au prône de la messe paroissiale, le conseil de Fabrique s’est réuni au presbytère , en séance extraordinaire sous la présidence de M. Leroyer. Présents : MM. Boulay, maire, Coutelle, Chevreuil B., Bourbon L., Hériveau et Gaudray, Curé. M. le Président expose au conseil qu’il s’est réuni afin de procéder à l’acceptation de la fondation faite par Mme Vve Martin, née Tessé de : 1°) six messes chantées à perpétuité rétribuées 4,50 l’une…………………………………………………...= 27 francs 2°) recommandation à perpétuité au prône de la messe, 52 dimanche, plus les fêtes……………..0,25 x 56 = 14 francs 3°) un tiers de plus, pour bénéfice à la Fabrique…………………………………………………………….. = 5 francs Total……= 46 francs Cette fondation entièrement distincte de celle faite aux pauvres de la commune exige au minimum une rente de 3% sur l’état de 46 francs en faveur de la fabrique. Le conseil, à l’unanimité, accepte la rente annuelle de quarante six francs, proposée par la Dame Martin et s’engage à faire acquitter chaque année à perpétuité les prières sus énoncées. Tous les membres du Conseil ont signé. Le secrétaire, signé J. Gaudray » Le conseil municipal, vu cette délibération, vu le budget de dite Fabrique, prie M. le Préfet de bien vouloir l’autoriser à accepter la partie du testament relative aux pauvres. (Note : texte intégral) |
|
20 mai 1888 M. Henri Simon, nouveau Maire remercie les membres du conseil de l’honneur qu’ils viennent de lui faire en l’honorant de l’unanimité de leurs suffrages. S’inspirant de l’exemple de son père qui a dirigé pendant de longues années les affaires de la commune et dont les vieux habitants de Souvigné n’ont pas perdu le souvenir, il consacrera tous ses efforts à une bonne et sage administration. La tâche lui en sera rendue facile par M. Boulay qui malgré toutes les instances refuse de conserver les fonctions si dignement remplies depuis neuf années : pas de traces de discordes dans la commune et une situation financière à citer comme modèle. M. le Maire compte sur le concours de tous ses collègues du conseil muncipal. Il sait qu’il trouvera un précieux auxiliaire dans l’instituteur Barillet, dont tout le monde a pu apprécier le zèle et l’intelligence, aussi bien dans l’école qu’au secrétariat de la mairie, et il croit être l’interprète du conseil et de la population toute entière en exprimant le vœu de le voir rester à Souvigné le plus longtemps possible. En terminant, M. le Maire propose au Conseil de voter des remerciements à M. Boulay, ancien maire et à M. Coignard, ancien adjoint, qui tous deux auraient été réélus dans leurs fonctions, s’ils n’avaient pas décliné cet honneur. Cette proposition est votée à l’unanimité. (Note : texte intégral)
|
|
14 juin 1888 La commission scolaire nommée par le conseil municipal est composée de M. le Curé de Souvigné, et de MM. Hériveau P., Regereau et Allain J. Vote pour l’établissement d’une haie pour le cimetière.
|
|
12 août 1888 M. le Maire expose qu’il y a lieu de procéder en temps opportun à la vente des pommes du cimetière. Le conseil, considérant que le produit de la dite vente ne dépassera guère la somme de cent francs demande que M. le Maire soit autorisé à vendre de gré à gré les pommes du cimetière, sur branches.
|
|
12 août 1888 Il est décidé d’utiliser le legs de Mme Martin pour établir un bureau de Bienfaisance.
|
|
18 septembre 1888 A la demande de M. Le sous-Préfet de La Flèche, M. Lemesle Alexandre est nommé membre de la Commission scolaire en remplacement de M. le desservant de la commune par suite de l’incompatibilité existant entre ses fonctions et celles de membre de la dite commission. |
|
17 février 1889 L’Hospice de Baugé consent à recevoir moyennant 100 francs par an, la jeune Louise, Mélanie B. native de la commune. Cette jeune fille laissée par sa mère aux soins d’une sœur aînée qui ne peut la garder à sa charge, ni la surveiller suffisamment, est idiote et son séjour à Souvigné ne saurait se prolonger sans de graves inconvénients. Toutefois, son infirmité ne l’empêche pas d’exécuter quelques gros travaux et cette circonstance explique le chiffre minime de la pension annuelle qu’accepte l’établissement |
|
28 avril 1889 Suite à la circulaire de M. le Ministre de l’Intérieur et à celle de M. le Préfet relatives à la célébration des fêtes du Centenaire de 1789 et notamment du 5 mai prochain, le Maire expose l’urgence de remplacer les deux mauvais drapeaux destinés au pavoisement de la Mairie par un drapeau en étamine de dimensions convenables |
|
11 juillet 1889 M. le Maire donne lecture de la circulaire préfectorale du 15 juin 1889 relative à la destruction des hannetons et insiste sur les obligations imposées aux propriétaires, fermiers, etc… par la loi du 24 décembre 1888 en ce qui concerne l’exécution des mesures qui seront prescrites par le Préfet. Il convient de ne pas grever les budgets communaux d’une trop lourde charge et de ne pas dépasser le prix maximum de 0,40 francs par double décalitre d’insectes fixé par la circulaire du 1er mars 1887. L’intervention des cantonniers sur les routes et chemins dont ils ont l’entretien, l’emploi des enfants des écoles pendant les matinées de la période de destruction conformément à la pratique suivie à Gorron dans la Mayenne produiraient de bons résultats, si ces mesures étaient autorisées par l’arrêté préfectoral à intervenir. Une somme de 100 francs est votée pour la destruction des hannetons. |