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Quelques délibérations du passé...

La nature à 4 kilomètres

 de la ville...

7 septembre 1910

Le conseil refuse d’accorder aux deux cantonniers un jour de congé rétribué par mois, comme en bénéficient les cantonniers départementaux

 

23 octobre 1910

Le conseil considérant que la maison d’école publique de filles actuelle n’appartient pas à la commune et qu’elle d’ailleurs établie dans des conditions peu hygiéniques, décide la construction d’une maison d’école communale de filles qui serait élevée sur un terrain, section 4, numéro 173 dans sa partie ouest, dune superficie approximative de 970 m2, ledit terrain appartenant à Madame Veuve Regereau. Un avant projet de construction a été établi par M. Durand, architecte, pour se rendre compte si le terrain permettait des dispositions convenables. La commune disposant de ressources suffisantes pour acquérir immédiatement ce terrain. Le conseil prie M. le Maire de bien vouloir solliciter de M. le Préfet l’autorisation d’acheter au nom du conseil municipal le dit terrain de Madame Regereau, par devant Me Dubel, notaire, moyennant  la somme de mille francs, les frais d’acquisition devant être à la charge de la commune.

Note : Texte intégral

 

8 décembre 1910

Le conseil assure le lavoir public du moulin de Vauvert, par la police d’assurance n° 811940 à la société d’assurance mutuelle immobilière du Mans

 

12 février 1911

Les conseillers décident de se répartir les différents quartiers de la commune,  pour assurer le dénombrement. L’indemnité est de 100 francs.

Sur la liste des lieux répartis, on en trouve 4 nouveaux : le Tertre, le Tremble, la Ducherie et la Rigotte.

14 juin 1911

M. le Maire soumet au conseil les devis du projet de construction d’une maison d’école publique de filles comprenant :

1°) construction d’une maison d’habitation pour l’institutrice…………………………….….10.748,66

2°) construction d’une classe avec préau couvert, cabinets d’aisances…………………..……. 7.418,06

3°) construction d’un mur de clôture; empierrement de la cour, canalisation, pompe……….. 3.165,95

4°) construction d’un mobilier scolaire……………………………………………………..…..    555,48

Honoraires de l’architecte et imprévus………………………………………………………… 2.438,00

Total…………………………………………………………………………………………......24.326,15 francs

Les dispositions du projet dressé par M. l’architecte Durand paraissent très satisfaisantes.

Subvention de 41% de 15500 francs (?) par l’état…………………………6.355,00

Emprunt à la caisse de retraite pour la vieillesse à 3,85%………………18.000,00 avec amortissement en trente années, soit une annuité de 1016,92 francs

6 août 1911

M. le Maire expose au conseil que la foudre ayant détérioré le clocher de l’église, la compagnie d’assurances immobilières du Mans à laquelle l’église est assurée par police n° 492.829 a accordé à la commune une indemnité de 264,60 francs

Mme Bobé, sage-femme à Bouère réclame une somme de 15 francs pour l’accouchement d’une indigente. Le conseil accepte 10 francs.

24 novembre 1912

Le conseil accepte à la demande du sous-préfet d’adjoindre une troisième chambre à feu au projet de la maison d’école.

Il accepte également d’accorder aux cantonniers un jour de congé, chaque mois.

17 août 1913

M. le Président expose au conseil qu’il serait désirable qu’une porte de communication entre la cour de l’école publique de filles et la pompe de l’école publique de garçons soit ouverte. Le conseil, après en avoir délibéré, considérant que ouverture sera très utile prie M. l’architecte de bien vouloir faire établir cette porte dans le mur de clôture séparant la cour de l’école publique de filles de la pompe de l’école de garçons. Concernant la loi du 14 juillet 1913 sur l’assistance aux familles nombreuse, le conseil fixe à soixante francs le taux de l’allocation par tête d’enfant, et vote un crédit de deux cents francs à prélever sur le chapitre des dépenses imprévues.

M. le Président donne lecture de la circulaire de M. le Préfet en date du 16 mars relative à l’assistance aux femmes en couches. Le conseil après en avoir délibéré décide de fixer à cinquante centimes par jour le taux de l’allocation et vote l’inscription d’une somme de vingt francs prise sur le chapitre des dépenses imprévues

5 février 1914

Le conseil après avoir pris connaissance de plusieurs prospectus de différents industriels fournisseurs d’isoloirs, décide de confier à M. Lesage Frédéric la confection de deux isoloirs, moyennant la somme de trente francs les deux.

19 avril 1914

Le conseil décide de verser 50 francs à l’instituteur pour le chauffage de l’école de garçons et la même somme à l’institutrice pour celui de l’école de filles, 15 francs à M. Guénier, cantonnier pour le balayage de l’école des garçons et 15 francs à M. Frétray pour celui l’école des filles.

9 août 1914

M. le Président donne connaissance de la mobilisation (le troisième jour) des sieurs Hubert Louis et Jauny Pierre au 28ième territorial au Mans, qui ont demandé avant leur départ les secours prévus par la loi du 7 août 1913 comme soutiens indispensables de famille. Le conseil, considérant que M. Hubert Louis (une femme et 5 enfants dont 3 de moins de 3 ans) et M. Jauny Pierre (une femme et 3 enfants de moins de 9 ans) journaliers, sont le soutien indispensables de leurs familles donne aux demandes de MM. Hubert Louis et Jauny Pierre des avis très favorables pour leur faire obtenir les secours prévus par la loi du 7 août 1913.

Note : ils ont du être mobilisés le 3 août, jour de la déclaration de guerre, puisque la mobilisation générale est du 1er Août 1914

15 août 1914

M. le Pt donne connaissance au conseil des demandes formulées par les familles Paris, Jégu et Même à l’effet d’obtenir l’allocation prévue par la loi du 5 août 1914. Le conseil accorde un avis favorable à ces trois demandes sauf à faire remarquer que pour la famille Jégu, un seul enfant est à la charge du soutien de famille

11 février 1915

Le conseil, après délibération décide d’employer les 80 francs portés à l’article du budget pour livres de prix, en faveur des victimes de la guerre et particulièrement des populations des régions envahies.