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Bienvenue à Souvigné-sur-Sarthe | Municipalité | Patrimoine | Démographie | Ecole | Associations | Economie | Histoire (s) | Répertoire | La vie communale en photos |
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Quelques délibérations du passé... |
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La nature à 4 kilomètres de la ville... |

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28 juin 1919 Le Conseil a émis l’adresse suivante : Désireux de participer à la grande manifestation nationale qui sera faite le 4 juillet prochain, en faveur des américains, nos puissants alliés. Ayant conservé d’autre part le meilleur souvenir des troupes américaines qui ont séjourné dans cette commune, l’hiver et le printemps dernier. S’empresse d’envoyer à M. le Général Pershing et à ses vaillants soldats le témoignage sympathique de profonde reconnaissance que leur doit tout bon français, pour nous avoir grandement aidés à remporter la victoire définitive et à mettre fin, par une paix glorieuse, aux maux de cette trop longue guerre. Exprime enfin le vœu qu’une alliance, de plus en plus étroite, resserre dans l’avenir les liens d’amitié déjà existants entre les deux pays. Note : le 4 juillet est le jour de la fête de l’indépendance américaine |
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28 juillet 1919 MM. Estrade et Lagarde, Docteurs à Sablé demandent une indemnité supplémentaire destinée à couvrir les frais de transport, lors de l’assistance médicale gratuite. Une indemnité de un franc par kilomètre parcouru sera prise en compte pour les visites faites à l’appel du Maire de la commune
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18 janvier 1920 M. le Maire expose au conseil que les crédits destinés à la construction de l’école des filles, provenant tant de l’emprunt réalisé au Crédit Foncier que des subventions allouées et restant à allouer par l’état pour la construction de l’école des filles sont inférieures de 4000 francs environ aux besoins en raison de ce que tous les travaux n’ont pu être faits au moment de la déclaration de la guerre. Ceux restant à faire à cette époque et faisant partie des travaux imprévus, faute de main d’œuvre et de matériaux, que depuis le prix de la main d’œuvre et des matériaux ont augmenté considérablement, qu’il en résulte que pour terminer l’école, il y aurait lieu de dépenser encore 4000 francs environ, mais que la commune ne dispose pas de fonds libres, et qu’en conséquence un emprunt s’impose. Le conseil donne son accord pour cet emprunt sur 30 ans Ensuite, M. le Président informe le conseil qu’une réclamation a été faite par les habitants qui se trouvent lésés dans leurs intérêts de la non distribution postale le dimanche. En conséquence, M. le Maire, d’accord avec le conseil a décidé à l’unanimité de rapporter sa délibération en date du 24 août 1919 et ordonne d’urgence à M. le Receveur des PTT de rétablir la dite distribution.
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24 août 1919 M. le Maire donne lecture d’une circulaire du 13 août 1919, en vue d’accorder le repos hebdomadaire à l’intégralité du personnel des PTT. L’administration envisage la réduction du service le dimanche, sur les bases d’une organisation rudimentaire strictement limitée aux quelques opérations dont il n’est pas possible d’envisager la suppression. La solution idéale consisterait à supprimer toute distribution postale et à n’admettre que les communications électriques urgentes, demandes de secours, appels en cas de sinistre, communication avec les membres du corps médical et pharmaceutique. Le conseil admet la demande. |
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3 mars 1920 Le prix du pain de 6 kilos est noté à 5,60 francs Note : il valait 1,65 francs à fin 1908 |
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8 juin 1920 Note : le financement de l’école des filles continue de faire l’ordre du jour |
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8 août 1920 M. le Président donne connaissance d’une demande de M. le Préfet tendant à savoir, tout en sauvegardant les droits acquis, à quelle distance des cimetières, hospices, écoles, collèges, établissement d’instruction publique, édifices consacrés aux cultes, il y a lieu d’interdire dans la commune l’établissement de cafés et de débits de boissons. M. le Maire, d’accord avec le conseil municipal, déclare qu’il existe un café à trente mètres du cimetière, mais qu’il l’autorise, vu que celui-ci existe depuis plus de soixante dix ans et n’a jamais été l’objet de tapages ou de scandales. Ensuite, le conseil décide que le montant de l’allocation due aux médecins vaccinateurs est fixée à 0,80 par opération, aussi bien pour les séances publiques que pour les séances de révision. |
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13 novembre 1920 M. le Président donne lecture au conseil d’un avis préfectoral : A partir du 1er janvier 1921, la taxe municipale sur les chiens, instituée par la loi du 2 mai 1855, pourra dans chaque commune, être prise par simple délibération du conseil, dans la limite des maxima ci-après : 1°) chiens d’agrément : 20 francs 2°) chiens servant à la chasse : 10 francs 3°) chiens servant à la garde des troupeaux, habitations, magasins, ateliers et d’une manière générale, chiens non compris dans les catégories précédentes : 5 francs Seront exemptés de toute taxe, les chiens servant à conduire des aveugles ou appartenant à des mutilés de guerre ayant au moins 80% d’invalidité. Les chiens pouvant être rangés dans deux catégories seront automatiquement rangés dans la catégorie dont le taux est le plus élevé. Le conseil décide d’accepter les conditions de l’arrêté préfectoral. |
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31 mai 1921 Le pain de 6 kilos vaudra 7,26 francs pour 1921, à la boulangerie Houdouin de Sablé. Il est question, à cette réunion, d’une subvention à la ville de Linselles (Nord) Note : sur le site de cette commune, il est noté « la population civile est séparée de ses soldats par la ligne de front toute proche. Elle doit évacuer. La ville perd sa mairie et son église. Les pertes matérielles et humaines sont considérables. |
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14 août 1921 Le Président donne lecture d’une circulaire de M. le Préfet relative à l’établissement de cours d’ensembles vocaux dans la commune. Le conseil, considérant qu’il y a trop peu d’éléments pour fonder une société chorale dans la commune, estime que rien ne peut être fait pour le moment du moins dans la commune en ce qui concerne cette fondation. |