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Bienvenue à Souvigné-sur-Sarthe | Municipalité | Patrimoine | Démographie | Ecole | Associations | Economie | Histoire (s) | Répertoire | La vie communale en photos |
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Quelques délibérations du passé... |
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La nature à 4 kilomètres de la ville... |

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12 août 1923 Le conseil vote une somme de 340 francs pour le service d’autobus, et profite de cette occasion pour faire remarquer que le service est très mal fait… M. le Maire donne ensuite lecture d’une lettre du maire de Sablé, l’informant qu’à partir de la rentrée des classes, une séance cinématographique gratuite, remplaçant les cours de l’après midi sera donnée dans la salle Carnot à Sablé aux élèves de toutes les écoles, publiques ou libres, de filles ou de garçons, accompagnés de leurs maîtres et maîtresses (le deuxième vendredi de chaque mois). D’accord avec M. de Rougé, ajoute M. Loiseau, cette création a obtenue, avec l’autorisation de M. le Préfet et l’approbation de M. l’Inspecteur d’Académie une subvention de M. le Ministre de l’Instruction Publique qui permet de couvrir les dépenses qu’elle entraîne. Il a ensuite été décidé de planter quelques arbres verts autour du monument aux morts et trois tilleuls dans la cour de l’école des filles.
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9 décembre 1923 Le conseil, à la demande de M. Royer, représentant la société Maine-Anjou, décide de faire abattre les platanes qui constituent une gène pour l’installation des fils électrique, entre le village et la Closerie du Bois et à la sortie du bourg, vers Saint-Denis d’Anjou.
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15 janvier 1924 M. le Maire rappelle au conseil que lors de l’établissement de l’électricité dans la commune par la société Maine-Anjou et dans les conventions qui ont été passées entre la commune de souvigné et cette société le 13 octobre 1922, celle-ci avait refusé de comprendre dans la somme de 5000 f votée par la commune pour l’établissement du réseau électrique, l’installation des lampes dans les différents bâtiments communaux, le Maire d’accord avec les conseillers a donc du charger M. Savary de Sablé, représentant de la maison Garczynski, Traploir et cie du Mans de procéder à cette installation dont le montant s’élève à 953 francs.
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9 mars 1924 M. le Maire expose au conseil que la loi du 23 octobre 1919 et le décret du 10 mars 1920 ont imposé aux communes de plus de 5000 habitants, l’établissement d’un règlement relatif au recrutement, au traitement, à l’avancement et à la discipline des employés communaux et que par circulaire du 24 novembre 1920, M. le Ministre de l’Intérieur engage également les municipalités des communes inférieures à 5000 habitants à accorder des garanties et des avantages analogues aux employés de ces communes. Le conseil municipal après avoir écouté l’exposé de M. le Maire reconnaît que le secrétaire de Mairie est de plus en plus l’auxiliaire indispensable du Maire et que ces fonctions deviennent sans cesse plus importantes et plus complexes. Qu’il est juste que son traitement soit en rapport avec l’expérience administrative dont il fait preuve, le travail qu’il assure et les nécessités actuelles de l’existence. Que d’autre part il importe qu’il obtienne des garanties de stabilité. A l’unanimité des membres présents, le conseil adopte en faveur des employés de la commune de Souvigné sur Sarthe le règlement modèle concernant le personnel des communes de moins de 5000 habitants dont la teneur suit : (les 16 articles du règlement dont il est fait mention sont retranscrits intégralement sur le registre) |
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30 novembre 1924 M. le Maire donne lecture au conseil d’une lettre de Monsieur de Maire de Sablé, demandant que la commune participe aux frais de location du dépôt d’étalons, qui a son siège à Sablé, rue Gambetta, n° 56. Monsieur le Préfet, en date du 8 octobre 1924 autorise la Ville de Sablé à adresser une requête aux communes avoisinantes qui profitent de cette installation. Le pourcentage de saillie de la commune est de 33,2 suivant l’état numérique de répartition par commune d’origine des juments ayant fréquenté la station de Sablé au cours des trois dernières années, dressé par le Directeur des Haras d’Angers. En prenant pour base le chiffre de 33,2, la subvention que la commune devrait verser annuellement serait donc de 165. Le conseil après en avoir délibéré émet un avis défavorable à la demande formulée ci-dessus. |
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25 octobre 1925 Le conseil déclarant que le service d’autobus, n’est d’aucune utilité pour la commune, à cause de la proximité de Sablé, et des heures qui ne concordent pas avec les besoins des habitants, refuse de voter la subvention.
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13 juin 1926 On note dans les dépenses imprévues, l’achat d’un tableau « pour la fièvre aphteuse » Note : La fièvre aphteuse est une maladie très ancienne décrite pour la première fois en 1764. Elle a fait régulièrement des ravages dans l’élevage français jusqu’à la moitié du XXème. L’épidémie de 1952 a touché 340 000 élevages français. Ceux qui l’ont vécue s’en souviennent comme d’un cauchemar et en gardent des images véritablement « dantesques ».
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15 août 1926 Le conseil estime ainsi la valeur des bâtiments pour les assurer contre l’incendie : église : 465.800 y compris horloge, bans, chaises, stalles de chœur, chaire, cloches, vitraux, ornements d’église (tableaux …). Presbytère : 100.000 + 16.000 pour la boulangerie, etc… Ecole de garçons y compris Mairie, formant trois bâtiments : 72.900. Ecole de filles, maison d’habitation et préau : 60.000. Mobilier de la Mairie et des écoles : 8.000. Risque de voisinage : 50.000. Lavoir Public : 3.000. La prime annuelle sera de 250 francs
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17 mai 1928 Le conseil transfère les charges pieuses du legs Martin, qu’il assurait depuis 1889 à l’Association Diocésaine de Mans, en lui remettant un titre nominatif de 24 francs de rentes 3%...
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14 juillet 1929 Une somme de 4000 francs est votée pour l’installation d’une cabine téléphonique dans le bourg
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28 septembre 1929 Le conseil demande que l’administration des PTT comprenne Souvigné dans le projet d’extension du réseau téléphonique départemental, et s ‘engage à mettre gratuitement un local à disposition, à présenter un gérant et un suppléant, capables d’assurer le service et rétribués aux frais de la commune, et à supporter les dépenses afférentes à la distribution des télégrammes, des messages téléphonnés et des avis d’appels téléphoniques
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3 août 1930 Le conseil donne à l’unanimité son adhésion au projet d’électrification rurale. Une contribution de 20 francs par habitant non électrifié sera due par la commune. La dépense totale prévue sera de 5.260 francs. Note : la population devait tourner autour de 450 habitants à cette époque. C’est donc plus de la moitié de la population, qui est concernée par cette mesure
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