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Bienvenue à Souvigné-sur-Sarthe | Municipalité | Patrimoine | Démographie | Ecole | Associations | Economie | Histoire (s) | Répertoire | La vie communale en photos |
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La nature à 4 kilomètres de la ville... |
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Quelques Meuniers des bords de Taude... |
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MOULIN DU PETIT MOLANCE
Situé sur un court ruisseau de 2000 mètres, appelé ruisseau de Molancé ou de Pique-en-Paix, rejoignant la Taude. La closerie du Petit-Molancé qui en dépendait se trouvait sur la paroisse de Souvigné. Ces biens appartenaient à l’Abbaye de Bellebranche. Le 11 mars 1748, Christophe Bodinier, marchand-fermier, demeurant à la maison prieurale au bourg de Bouessay comme fermier du moulin et de la closerie du Petit-Molancé les donne à bail pour cinq ans à partir du 1er avril 1748 à Jeanne Bruneau, veuve de René Le Marchand, demeurant à la dite closerie, aux conditions suivantes :
« donner par chaque an pendant le cours du présent bail aud. Sieur Bodinier, bailleur, deux chapons, et deux poulets au temps de Toussaint … payer au dit Bodinier pareille somme qu’il est obligé payer à Bellebranche pendant le dit bail pour raison de réparations et réfections des dittes choses et ce à sa décharge … rendre à la fin du bail au dit Moulin du Petit-Molancé 28 poulces de meulles et moullages, savoir 19 poulces de la meule courante et 9 poulces de celle du dessous. Lesquelles dittes meulles et moullages les dites partyes ont évalué au poulce à la ligne à 6 livres le poulce que laditte preneure payera à la fin du dit bail à la diminution des 28 poulces, … payer comme ferme du moulin et de la Closerie du Petit-Molancé 120 livres au 1er avril prochain et ainsi continuera, … s’oblige ladite preneure de se fournir de bestiaux pour peupler les dites choses qu’elle reprendra en fin de bail, … que les semences de la dite closerie de Molancé appartiennent audit sieur Bodinier comme fermier de la dite closerie, quelles semences la ditte veuve Le Marchand s’oblige rendre audit Sieur Bodinier à la fin dudit Bail. »
Au Petit Molancé, habitât un nommé Pioger, qui fût éleveur de chiens de Louis XV |
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Source : Association des Moulins de la Sarthe, d’après Moulins et Meuniers de la Vallée de la Sarthe et de ses affluents de Denis BRUNEAU |
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MOULIN DE LA BASSE PORTE
Appartenait en 1725 aux héritiers de Jacquine Picart, veuve de Pierre Pioger, sieur de Molancé. Y étaient meuniers en 1720, Christophe Garsanlan, époux de Marie Davy et en prenaient bail de Laurent Fillion, demeurant paroisse Notre-Dame de Sablé. Marchand-fermier de la terre de Molancé. En 1727, Jean Le Marchand, qui avait épousé le 3 novembre 1722(?) à Saint-Brice, Anne Garsanlan, fille de Christophe Garsanlan, y était indiqué comme meunier. Peu avant la révolution, était meunier à la Basse-Porte, Pierre Le Roy qui y mourut. Sa veuve acheta alors la closerie des Trébussonnières à Souvigné où elle vint habiter avec son fils Alexandre. Ce dernier, au passage des Vendéens en 1793 les suivit et sous le nom de « Risque-Tout » se mit à la tête des mécontents de Souvigné. Il prit part avec un autre Capitaine de Chouans de Souvigné, Mathurin Poirier, dit « Mousqueton » à divers combats contre les forces républicaines. Alexandre Le Roy, dit « Risque-Tout » trouve la mort le 7 juin 1799 au combat de Valtrot entre Saulges et Ballée où les Chouans furent surpris par 500 républicains. Note : cet épisode fait l’objet d’une page spéciale en rubrique « Histoire (s) », sous le titre « Souvigné, commune chouannée »
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MOULIN DE CHANTEPIE
Aujourd’hui en ruines, nous n’en savons rien d’autre... |