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Bienvenue à Souvigné-sur-Sarthe | Municipalité | Patrimoine | Démographie | Ecole | Associations | Economie | Histoire (s) | Répertoire | La vie communale en photos |
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La nature à 4 kilomètres de la ville... |
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Quelques Meuniers des bords de Taude... |
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MOULIN DE TALBOT
Il était habité en 1710 par Laurent Dondeau, marchand-meunier, et Jeanne Crozère, son épouse. 6 juillet 1717 : Pierre Garsanlan, fils de Christophe Garsanlan et de défunte Catherine Delhommeau, garçon meunier, demeurant au moulin de la Roche-Talbot, se marie à Auvers le Hamon, avec Marguerite Plassais, fille de Nicolas Plassais et de Marguerite Boisard, veuve de François Turquais. Précisons pour l’anecdote que l’arrière petit-fils de ce couple Plassais/Boisard est Nicolas Plassais, né le 26 novembre 1746, qui devint vicaire de Souvigné. (c’est lui qui a organisé la procession vers Sablé en 1785, contre la sécheresse, dont nous parlons en rubrique « Histoire (s) »). Ayant refusé de prêter serment, il fut exilé à Jersey, et il devint à son retour prêtre à Gastines (Sablé) où il décéda le 8 juillet 1812; 24 décembre 1733 : Laurent Dondeau et son fils Pierre Dondeau, meunier à Talbot 1776 : Jacques Tuau, époux de Marie Lemarchand, meunier à Talbot En 1832, les anciennes portes sur la Taude furent démolies et remplacées par des nouvelles. Comme le moulin ne pouvait fonctionner pendant les travaux, l’adjoint au Maire de Souvigné vint au moulin de Talbot le 10 Novembre 1832, à la réquisition de François Lemarchand, meunier, pour examiner le barrage et prévoir les dédommagements qui pourraient être dus par le gouvernement au meunier pour le chômage de son moulin. Le 18 juillet 1833, le barrage put être ouvert, à nouveau. Les extraits de délibérations présentés sur le site reprennent ces deux faits, on y remarquera qu’il y a eu, en fait, deux fermetures et deux ouvertures. Les dates ci-dessus correspondent à la première ouverture et à la deuxième fermeture.
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MOULIN DE BOURREAU
La Taude reçoit peu après le moulin de Bourreau, le ruisseau de la Monnerie. Du moulin, il ne reste aujourd’hui que des ruines.
Ce moulin appartenait à Jacques Bordage, qui l’exploitait à la suite de son père Pierre Bordage. En 1730, il avait comme meunier René Fripier, lequel prend à colonie partiaire la closerie des Grandes Chevalleries de Souvigné. Ce moulin fut loué le 22 septembre 1733, par Jacques Bordage, à sa tante Jeanne Langlois, veuve de Jacques Monsimier, et à René Monsimier, son fils, pour neuf années qui devaient commencer à la Toussaint 1733 pour 180 livres dont le premier terme était à payer à la Toussaint 1734. La montrée qui en fut faite alors laisse entrevoir un moulin en mauvais état, ainsi que les dépendances et les terres de la closerie qui y étaient annexées. Jeanne Langlois vint donc au moulin de Bourreau au début de novembre 1733, accompagnée de ses enfants : René Monsimier, 24 ans, Jeanne Monsimier, 20 ans et Jacquine Monsimier, 17 ans. Quelles furent leurs impressions à l’arrivée dans ce moulin, actionné par la Taude, ruisseau plus faible et plus capricieux que l’Erve qui alimentait le moulin de la Jeune Panne d’où ils venaient. De plus l’accès en était assez difficile et presque tout était à remettre en ordre. A René Monsimier revenait certainement le soin du travail des terres de la closerie et de la mouture du blé et du seigle qu’il allait chercher chez les paysans du voisinage avec un mulet, pour en reporter ensuite la farine une fois obtenue. Le soin des porcs et des volailles, nourris avec les déchets de meunerie, et dont l’élevage était complémentaire de tout moulin revenait aux trois femmes. Il est certain que René Monsimier songeait à se marier et à quitter le moulin de Bourreau. En effet le 5 novembre 1737, il épousait à Auvers le Hamon, Renée Beslot, veuve de Jean Foucault, meunier à Culesson, sur la rivière l’Erve. Comme il allait demeurer au moulin de Cutesson, son cousin, Jacques Bordage lui donna décharge des clauses qui le concernait dans le bail de 1733 du moulin de Bourreau. Il est probable que Jeanne Langlois engagea Pierre Rocantin, originaire de Juigné, comme garçon meunier pour remplacer son fils. Et trois semaines après le mariage de René Monsimier, sa sœur, Jeanne, se mariait avec ce Pierre Rocantin le 26 novembre 1737 à Souvigné. Dans le contrat de mariage, il y avait la clause suivante : « si les futurs demeurent quelques temps avec ladite Langlois, leur mère, elle se réserve de les en récompenser ainsi qu’il se doit ». Leur premier enfant, Pierre Rocantin naquit au moulin de Bourreau le 16 août 1738. En 1740, Pierre Rocantin et Jeanne Monsimier quittèrent Bourreau pour le moulin de Pyvert à Bouessay. Jeanne Langlois restait à nouveau seule avec la plus jeune de ses deux filles, Jacquine, qui atteignait ses 24 ans. Sans doute pour assurer la marche du moulin, elle engagea François Belliard, fils de Jean Belliard et Isabelle Delhommeau, meunier au moulin de Baïf sur la Sarthe, paroisse de Saint-Denis d’Anjou, mais près de l’agglomération de Pincé. Le contrat de mariage de François Belliard et de Jacquine Monsimier, fut signé le 30 janvier 1741, et le mariage eut lieu à Souvigné quelques jours plus tard le 7 février 1741. Dès lors, Jeanne Langlois, restée seule fut amenée à résilier le bail du moulin de Bourreau et au cours de cette année 1741, approchant de ses 60 ans elle alla habiter chez ses enfants Pierre Rocantin et Jeanne Monsimier, au moulin de Pyvert à Bouessay. Là, elle apprit le décès de son fils, René Monsimier, au moulin de Cutesson, le 12 avril 1742. Il avait 33 ans et laissait trois enfants en bas âge. La veuve de René Monsimier, Renée Beslot, restée seule avec les cinq enfants de ses précédents mariages, épousa le 24 janvier 1744, Nicolas Plassais. Elle eut trois nouveaux enfants de ce mariage dont Nicolas Plassais en 1745, lequel devint vicaire de Souvigné en 1774. En 1792, François Latay, époux de Jeanne Géré, y était meunier .
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MOULIN D’HERSEMEULE
Marin Latté, marié le 16 novembre 1723 à Saint-Denis d’Anjou, avec Antoinette Hubert, y fut meunier Jean Lemarchand, fils de Jean Lemarchand et Jeanne Oger, né le 14 avril 1764, y était meunier en l’an 8 (1800). Il se maria avec Françoise Lebreton, le 7 juin 1791 à Saint-Brice.
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MOULIN DE VAUVERT
Joseph Lemarchand, fils de Jean Lemarchand et Jeanne Oger, né vers 1767, y a été meunier. Il se maria avec Marie Geslin, le 12 Fructidor, an 4, (29 août 1796)à Saint-Brice. |