
|
Bienvenue à Souvigné-sur-Sarthe | Municipalité | Patrimoine | Démographie | Ecole | Associations | Economie | Histoire (s) | Répertoire | La vie communale en photos |
|
S |
|
U |
|
R |
|
A |
|
R |
|
T |
|
H |
|
E |
|
7 |
|
0 |
|
0 |
|
3 |
|
2 |
|
S |
|
S |
|
O |
|
U |
|
V |
|
I |
|
G |
|
N |
|
E |
|
La nature à 4 kilomètres de la ville... |

|
Quelques délibérations du passé... |
|
EPILOGUE … PROVISOIRE (?)
Nous ne savions pas quand nous arrêter, voulant rester dans un cadre Historique et ne pas aborder le trop contemporain. (Quelqu’un le fera peut-être un jour… car nous laissons Souvigné sans le « service d’eau » et sans le lotissement qui marqueront d’autres périodes de développement).
La seconde guerre mondiale nous a paru un point de rupture possible. Toutefois, nous ferons quelques observations sur cette période charnière. Nous avons remarqué, avec surprise, l’absence quasi totale de références au conflit 1939/1945, dans les délibérations du conseil de cette période. Les seules allusions que nous y avons trouvé sont l’indication « mobilisé » pour motiver l’absence d’un conseiller, et le versement d’une prime de Libération de 600 francs au cantonnier Turquais Gustave le 8/02/1945.
Nous avons toutefois lu les délibérations du conseil jusqu’au 30 septembre 1951, et nous avons constaté qu’elles sont d’un grand classicisme. Elles abordent surtout les questions d’élections de Maires, de budget communal et de budget du bureau de Bienfaisance, de désignation de juges répartiteurs, de salaires des cantonniers et de Secrétaire de Mairie, ainsi que l’attribution de nombreuses aides. Nous citerons : assistance à la famille, assistance aux femmes en couche, primes à la natalité, primes d’allaitement, assistance médicale gratuite, assistance aux vieillards, aux infirmes, aux incurables, assistance aux enfants indigents…
Nous avons aussi noté la création d’une Caisse des Ecoles, dont les 14 articles des statuts figurent, intégralement, six fois sur les registres, et ce quasiment dans les mêmes termes. Seule une lecture attentive nous a permis de découvrir les différences:
· le 14 juin 1941 il est question d’écoles, sans autre précision, en exécution de l’article 1er de la loi du 15 Octobre 1940 · Le 4 février 1942, il est question d’écoles publiques dans une première délibération, puis d’école privée dans une seconde, en application de l’article 17 de la loi du 28 mars 1882. (les textes sont à chaque fois intégralement retranscrits). · Le 23 décembre 1942, il est question d’école privée seulement, en exécution de la loi du 2 novembre 1941. · Le 13 février 1946, seules les écoles publiques sont citées, en exécution de l’article 17 de la loi du 28 mars 1882. · Le 9 février 1948, il est à nouveau question des écoles publiques seulement, en exécution de la même loi de 1882. Au delà de la fracture Public/Privé, nous retiendrons simplement que l’objet de cette caisse est de : « faciliter la fréquentation des écoles par des récompenses, sous forme de livres utiles et de livrets de Caisse d’Epargne aux élèves les plus appliqués, et par des secours aux élèves indigents ou peu aisés, soit en leur donnant les livres et fournitures de classe qu’ils ne pourraient se procurer, soit en payant leurs frais de scolarité, soit en leur distribuant des vêtements et des chaussures, et, pendant l’hiver des aliments chauds. »
Enfin nous vous présentons la composition du comité des fêtes créé le 18 mai 1948 :
Président d’Honneur : M. Guédon Louis, Maire Président : M. Tonnelier Charles, Conseiller municipal Vice-Président : M. Nail Jean-Baptiste Secrétaire : M. Foucault Constant, Conseiller municipal Trésorier : M. Cottin René, Adjoint au Maire Membres : MM. Richer Albert, artisan Dombry Pierre, artisan Houdu Armand, artisan Brossier Adrien, débitant Letessier Léopold, débitant Colin Jules, débitant Turquay Gustave, cantonnier Pommerais Marcel, Conseiller municipal Blu Jean-Baptiste, conseiller municipal Tonnelier André, cultivateur Delhommeau Pierre, Conseiller municipal
En conclusion, nous rendrons hommage à toutes ces personnes avec qui nous avons passé quelques temps : maires et conseillers municipaux, ecclésiastiques, instituteurs, secrétaires de mairie, en un mot tous les habitants de Souvigné-sur-Sarthe, depuis l’origine. Nous avons cru deviner que leurs préoccupations n’étaient peut être pas aussi éloignées des nôtres, que l’on pourrait le croire, même si les époques et les façons de vivre étaient fort différentes, mais cela n’engage que nous…
Jean LEMOINE |